Palier systémique

En lisant cet excellent article de Stephane Baillie Gee sur le pallier systémique, je pense à tout ce que j’entends sur la Chine et les Etats-Unis. On ressort encore trop les vieux modèles de pensée quand on veut défendre ou attaquer la Chine, on récite parfois un catéchisme suranné. L’opposition et les louanges aveuglent. Les biais de cognition font avaler n’importe quelle couleuvre idéologique et met plusieurs voiles devant les yeux. Tous ces discours deviennent ennuyeux.
Pourquoi toujours penser pour ou contre? D’autres approches existent.
« Or, ce que “dit” le système en place est de deux ordres. D’une part, il explique haut et fort que ce qui l’empêche d’aboutir est toujours dû à des causes extérieures. En dehors d’être une évidence, ceci indique une inadaptation à l’environnement et l’incapacité à fournir une solution. 
D’autre part ces solutions ont des conséquences “systémiques”. Elles causent plus de problèmes, ailleurs. Comme il est impensable de concéder un tel échec, le système se félicite de ses maigres avancées et dis (toujours à juste titre dans sa logique) que c’est le mieux que l’on pouvait faire. Les limites internes sont désormais bien visibles.
La solution n’est bien sûr pas dans ces comportements issus du passé. Dans un monde complexe, ce ne sont pas seulement les méthodes qui doivent changer, mais aussi les structures et surtout les modèles mentaux. »

L’article :

Dans le dernier article, il a été question des transitions que nous traversons aux plans individuels et collectifs. Nous avons vu que les sociétés humaines passent par différents paliers de systèmes de valeurs et que cette progression ne se produit pas nécessairement de manière sereine. Les nouveaux paliers tendent à émerger en réaction à l’inadaptation des paliers précédents à répondre aux besoins de l’environnement au sens large.

J’ai aussi évoqué que les systèmes de valeurs se développent comme des poupées russes et que l’on a toujours le choix, en tant qu’individu ou société, d’aller de l’avant (évolution) ou de retourner en arrière (involution). 

Enfin, j’ai décrit les différents paliers, en m’arrêtant au système de valeurs lié à l’écologie. Celle-ci a commencé à prendre une véritable place dans la société au début des années 60. Dans les pays industrialisés, le palier écologique est en “bagarre” avec les paliers liés au succès personnel et à la règle (voir l’article précédent). 

Le moment est venu de nous pencher sur le palier systémique. Mais avant, il est utile de remettre cette notion de paliers dans le contexte de la réalité. Toutes les tentatives de description de la réalité sont restrictives. Nous devons donc apprendre à naviguer entre le schéma que nous propose les modèles et la finesse de la réalité. Ceci fera d’ailleurs l’objet des prochains articles. 

Il faut aussi revenir sur la diversité que j’avais brièvement évoqué dans le précédent article. Pendant la majeure partie de notre évolution, les sociétés avaient intérêt à maintenir leur homogénéité culturelle. Même si les échanges étaient fréquents, une société cherchait naturellement à assurer la stabilité de sa culture, de ses lois, et de sa ou ses langues. 

Maintenant, tout cela a changé. Il y a cent cinquante ans, la population d’une ville était, pratiquement par définition, essentiellement originaire de cette ville. Aujourd’hui, Toronto héberge 230 nationalités et plus de la moitié de sa population est née à l’étranger. C’est, à divers niveaux, le cas de la majorité des grandes villes de la planète. 

Tous les systèmes de valeurs décrit dans le précédent article sont donc amenés à cohabiter dans un rayon de quelques dizaines de kilomètres. En de multiples endroits, des visions du monde distantes à l’origine de milliers de kilomètres et séparées par des centaines d’années se côtoient maintenant au même endroit et au même instant. 

De plus, nous avons vu comment les technologies de l’information ont fait exploser la communication au cours des trente dernières années. Au début des années 90 par exemple, avoir une conversation avec quelqu’un à l’autre bout de la planète était couteux. Aujourd’hui, c’est pratiquement gratuit. En termes de nombre de connections, la donne a complètement changé. Pour faire un parallèle avec les neurones dans un cerveau, la planète est passée en une génération d’un cerveau de lézard à un cerveau hautement corticalisé. Cela n’est pas neutre.

Palier systémique

C’est ici que nous retrouvons le palier systémique. Le palier de l’écologie a permis d’élargir la vision de notre environnement, à tous les niveaux. Il manifeste aussi la prise de conscience des limites du palier précédent dont la “ligne d’arrivée” est la réussite personnelle. La conscience écologiste est la réponse à la destruction que causait et continue à causer ce palier de la réussite par l’argent. 

La science des systèmes, dont on pourrait dire qu’elle existe depuis l’antiquité, a décollé avant la seconde guerre mondiale. Depuis la fin des années 50, cette progression est en accélération. Graphiquement, cela ressemble à une courbe exponentielle. Cela n’a donc rien à voir avec le modèle de leadership à la mode que nous proposent toutes les écoles de commerce avant de passer rapidement au suivant. 

Dans le cadre de la science des systèmes, la théorie des réseaux est une science encore plus récente, et elle aussi en développement constant. Elle va bien au-delà de l’étude des connections mentionnées plus haut et fait appel à des concepts tels que la densité, la distribution et la topologie, c’est à dire la description de l’espace. 

Ces concepts expliquent par exemple pourquoi Google ou Facebook ont un tel pouvoir d’attraction qui transforme pratiquement ces plateformes en trou noir. Comprendre les réseaux est essentiel à la compréhension du monde complexe qui nous entoure. 

Or, sachant que les paliers de valeurs se nourrissent les uns les autres, la prise de conscience écologique a abouti naturellement au palier systémique. À la différence de la transition précédente, celle-ci ne s’opère pas dans la réaction. Il s’agit plutôt d’une accumulation qui débouche sur un changement de paradigme. Vous pouvez penser à l’image des connections neuronales citée plus haut et à la manière dont elles ont impacté notre planète. 

Sur le plan cognitif, les structures, les organisations etc. ne sont désormais plus envisagées en tant que telles. Ce ne sont plus les objets qui occupent toute l’attention de l’analyse systémique, mais surtout leur interrelations. En effet, l’étude des relations entre les agents permet de voir qui impacte qui ou quoi et comment. C’est le domaine de la cartographie des systèmes. Sur la durée, des boucles de rétroaction finissent par émerger et la réalité prend un tout autre jour. 

Le fait que le monde soit perçu différemment par l’approche systémique est un changement qualitatif. Mais c’est aussi un saut qualitatif car cette nouvelle approche ne mesure pas tel ou tel indicateur, ce qui correspond à l’approche réductionniste en place, elle s’intéresse à l’état du système dans son ensemble. 

Changement de paradigme

Il s’agit donc aussi d’un changement de paradigme. Jusqu’au palier écologique, les valeurs étaient appliquées dans le cadre du régime dont elles dépendaient. Il y avait donc, même si c’était de manière minimale, une sorte de conformité à l’environnement général et au régime de société en place. La vision systémique sort de ce cadre. 

Lorsque l’on utilise cette approche, il n’est plus nécessaire de vouloir avoir raison. Il “suffit” d’”écouter” le système et surtout pas de le “saucissonner”.  Il n’est plus question ici de raisonnement motivé (droite, gauche…) mais de recherche d’efficacité à travers la prise en compte des différentes perspectives du système (voir l’article suivant).

Comme évoqué à la fin du dernier article, la conséquence est qu’il n’y a plus de “ligne d’arrivée”. Les paliers précédents en proposaient toujours une : “sois fort et tu auras le pouvoir”, “suis les règles et tu réussiras”, “accumules des richesses et tu auras gagné”, “protèges la nature et tout ira bien”, etc. Bien sûr, tout cela a du sens dans le contexte originel, mais maintenant la situation est différente. 

Du fait de la complexité croissante de la société planétaire, la notion de “ligne d’arrivée” est remplacée par deux préoccupations : d’une part l’efficacité du système et d’autre part son adaptabilité aux phénomènes émergents. Les paliers précédents l’écologie géraient l’efficacité avec des organisations pyramidales et l’émergence par le contrôle. 

Maintenant, l’efficacité dépend de l’adaptabilité. Elle n’est plus déterminée par rapport à un système de croyances, des habitudes ou une idéologie. L’information se fait grâce à des boucles de rétroaction rapides dont les résultats parlent d’eux-mêmes. L’efficacité est alors mesurée dans un cadre élargi qui prend en compte non seulement le micro-système (par exemple la gestion de la santé ou de l’éducation) mais le macro-système, c’est à dire comment une fonction impacte les systèmes environnants. 

L’évaluation se fait sur l’alignement des fonctions remplies par les organisations : bon pour l’organisation, mais aussi bon pour les individus et bon pour la planète (triple bottom line ou ligne du triple résultat décrit dans le premier article). 

Pour les paliers qui précèdent le système de valeur écologique, cet alignement n’était pas une priorité. Mais pour le palier écologique, c’est une nécessité pour laquelle il faut combattre le système. Lorsque l’on rentre dans le palier des systèmes, c’est une évidence. Elle n’est donc plus d’ordre idéologique, elle est d’ordre opérationnel. Il n’est donc plus question d’opposition, mais de mise en place des conditions du changement.

Diversité

Nous avons donc cette diversité croissante de valeurs avec toutes ses opportunités et aussi les problèmes qu’elle pose. Comment vivre ensemble lorsqu’il y a une telle disparité ? 

On voit bien que les structures en place, donc issues du passé, ont de plus en plus de mal à la gérer. Qu’il s’agisse de problèmes sociaux, économiques, ou politiques, les structures en place n’arrivent qu’à faire des pas de souris là où il faudrait faire des pas de géant. Ces structures fournissent pourtant, dans leur perspective, toutes les raisons pour le justifier. 

Or, ce que “dit” le système en place est de deux ordres. D’une part, il explique haut et fort que ce qui l’empêche d’aboutir est toujours dû à des causes extérieures. En dehors d’être une évidence, ceci indique une inadaptation à l’environnement et l’incapacité à fournir une solution. 

D’autre part ces solutions ont des conséquences “systémiques”. Elles causent plus de problèmes, ailleurs. Comme il est impensable de concéder un tel échec, le système se félicite de ses maigres avancées et dis (toujours à juste titre dans sa logique) que c’est le mieux que l’on pouvait faire. Les limites internes sont désormais bien visibles.

La solution n’est bien sûr pas dans ces comportements issus du passé. Dans un monde complexe, ce ne sont pas seulement les méthodes qui doivent changer, mais aussi les structures et surtout les modèles mentaux. 

Aussi intelligents, éduqués et animés de bonnes intentions que l’on soit, il est désormais nécessaire d’acquérir les réflexes de l’approche systémique et de la complexité. Sinon, on ne fera que contribuer à un processus destructeur, même si c’est avec beaucoup d’intelligence et de bonne volonté. 

Si cette série d’articles est fondée sur la notion de systèmes, c’est qu’on ne peut plus en faire l’économie. Ce qui peut paraître impossible pour beaucoup peut être simple pour d’autres. Là où l’on croit devoir faire des pas de géant, quelques pas de souris suffisent à qui sais “lire” le système. 

Comme bien d’autres collègues qui travaillons dans le domaine de l’approche systémique, j’ai rencontré de nombreux managers et décideurs qui avaient un besoin désespéré, mais inconscient, de s’ouvrir à la pensée systémique. Par politesse ou autre, ils témoignaient souvent d’un véritable intérêt pour le sujet. Puis ils retournaient à leur travail. 

Cette incompréhension ou ce manque d’intérêt ne doivent pas décourager. C’est un signal qui vise à recentrer notre énergie là où elle est efficace. C’est un sujet que j’ai déjà abordé et j’y reviendrai lorsque nous revisiterons la double boucle évoquée au second article.  

S’il est impossible de garantir un intérêt immédiat, on ne peut pas non plus contraindre les gens à changer de palier de valeurs. De même qu’il est vain tirer sur une tige pour la faire pousser, forcer de nouvelles valeurs est à terme destructeur, comme certaines dictatures ont pu le montrer. En revanche, il est possible de créer les conditions pour que les attachements aux paliers obsolètes perdent leur intérêt. 

Il ne s’agit donc pas de gérer la diversité, mais de s’en servir. Sachant qu’elle est là pour rester, plutôt que de chercher à la maîtriser, il serait bien préférable de comprendre les systèmes auxquels la diversité est liée. Il sera alors possible de mettre en place des politiques fonctionnelles, qui seront, par définition, localisées (voir l’article sur la cité).

Posture systémique

Alors que se passe-t-il lorsque l’on rentre dans le palier systémique ? Tout d’abord, ce palier n’est pas non plus une ligne d’arrivée. D’autres suivront, et certains ont commencé à les décrire. 

De plus, nous ne sommes pas totalement sur un palier donné. On peut être sur le palier systémique en ce qui concerne la perception du monde, et fonctionner sur un autre palier au sujet de la famille ou de la gestion de carrière. Les matriochkas sont bien plus malléables que ce que peut décrire un modèle. 

Ensuite, et comme je l’ai indiqué plus haut, le palier systémique est défini par l’innovation radicale dans la manière dont on observe les choses. Dans cette perspective, le système nous “parle” en permanence, de même que ses voisins et les voisins de ces voisins. La “big picture” fait partie intégrante de nos perceptions. 

Par exemples, les problèmes liés à la voiture individuelle sont liés à bien d’autres systèmes : les réseaux routiers, les modes de propulsion (combustibles fossiles ou autres), l’industrie, la politique, la finance, la santé, le travail, l’urbanisme, les transports collectifs, l’intelligence artificielle, etc.

Sur un plan économique, le palier systémique marque une rupture claire avec la dépendance totale à la valorisation extrinsèque dont j’ai parlé dans les articles sur la valeur. Le palier écologique a mis en exergue l’importance de la valeur intrinsèque des écosystèmes. Le palier systémique rend cette valeur intrinsèque opérationnelle. Et le blockchain n’est qu’un exemple parmi bien d’autres existants et en cours de développement. 

Dans le palier systémique, le challenge est donc savoir rester centré tout en naviguant entre les systèmes et les valeurs. Ce n’est pas évident dans un monde où l’éducation et la science sont encore le plus souvent récompensées pour leur approche réductionniste, où un manager stressé coupera court à la conversation en assénant le mot magique : “concrètement”, sans avoir pris le temps “d’écouter” le système, et où le symptôme et la manifestation occultent les sources systémiques. 

Pensée critique 

Il faut aussi une pensée critique, et surtout l’appliquer. J’en ai parlé dans l’article sur le chaos, j’y reviens donc brièvement. La pensée critique consiste à réfléchir à la manière dont nous pensons, à observer comment nous en arrivons à croire ce que nous croyons.

L’objectif n’est pas d’avoir raison, mais d’aller vers la compréhension ou la résolution d’une situation ou son dépassement. Ce travail ne peut être superficiel, il faut aller profondément dans la question et voir large. Dans un monde complexe, la “tunnel vision” est impossible. Cette flexibilité permet de se positionner en différents points du système et de comprendre pourquoi d’autres ont des perspectives différentes. 

Par-dessus tout, il faut un cœur juste. Cela nous ramène à l’impossibilité de vouloir porter l’idée de départ jusqu’à l’arrivée. Trop de nouvelles informations et de nouvelles perspectives vont apparaître en cours de route pour que la position originelle puisse demeurer inchangée à l’aboutissement du processus. Il s’agit donc là d’avoir une posture d’explorateur et j’y reviendrai dans le prochain article. 

Perceptions

Avec d’une part un nouveau niveau de perception et d’autre part une nouvelle manière de penser, nous pouvons voir (et vivre) l’univers comme un système de systèmes. 

La perception de notre place et de notre rôle dans ces systèmes amène à porter un regard différent sur la vie dans toutes ses manifestations. Elle rend plus concrète la vision des sages et des maîtres spirituels qui ont de tout temps peuplé la planète. 

Lorsque vous fonctionnez dans ce paradigme, vous sortez des limites imposées par les systèmes précédents. La diversité humaine devient aussi évidente que celle qui règne depuis toujours dans un écosystème naturel. Vous pouvez visiter le monde en vous y fondant et le monde peut venir à vous sans vous déconcerter ou vous blesser. 

La connaissance cesse d’être un outil de pouvoir pour devenir un moyen de développement. C’est aussi pourquoi il est de plus en plus question de l’économie de la connaissance. 

Enfin, la posture systémique permet d’utiliser de nouveaux leviers. Il y a vingt ans, si vous aviez quelque chose d’important à partager, il y avait peu de chances que votre message soit entendu. Les conditions pour se faire entendre mettaient la barre très haut en termes de renommée, de hiérarchie, etc. 

Aujourd’hui, vous trouverez facilement ce que vous devez rejoindre et vice versa. Ceci montre à quel point le modèle de la double boucle prend maintenant tout son sens. Nous y reviendrons dans le dernier article, mais disons déjà que celles et ceux qui voient des opportunités de changements ne sont plus condamnés à suivre les règles de l’ancien système, au contraire. 

Cela ne signifie pas que les circuits de communication et de propagande du système en place ne continuent pas à fonctionner. C’est plutôt l’inverse qui se produit. Ils marchent à plein régime et finissent souvent par produire n’importe quoi. 

En termes de systèmes, cette communication à outrance est représentée par une boucle de rétroaction positive (feedback positif) qu’aucune boucle négative (bon sens, étique, logique, etc.) ne vient stabiliser. Et, pour les personnes qui sont attachées au système encore en place, il est en effet de plus en plus difficile de faire preuve de discernement et de penser efficacement. C’est ce que nous allons voir dans le prochain article. 

Pour aller plus loin sur les sujets traités, vous pouvez vous référer :

– Sur le nom des paliers : nommer un système de valeurs avec un ou quelques mots est extrêmement réducteur, à tel point que la spirale dynamique (une des approche qui traite du sujet) utilise des couleurs. Clare Graves, que j’ai cité dans l’article précédent, utilisait des lettres. Ces modèles développementaux décrivent également les paliers qui sont à peine émergents ou encore inexistants (mais les changements de paliers vont en s’accélérant. Certains l’ont fait avec succès, mais, comme la pizza, il est difficile de la décrire tant qu’on ne l’a pas goûtée.

– Sur la science des systèmes : dans la Grèce antique, les concepts philosiphiques d’épistémè, technè et phronesis sont liés à la théorie, la méthodologie et à la pratique systémique moderne en lien avec la pensée critique. La médecine traditionnelle chinoise en est un autre exemple parmi beaucoup d’autres. N’oublions que les êtres humains sont aussi systémiques par nature. 

– Sur les chiffres de la diversité : les travaux de James Fearon, professeur de science politique à Stanford ; d’Alberto Alesina, professeur d’économie à Harvard et aussi Eliana La Ferrara, professeure d’économie du Développement à l’université Bocconi de Milan.

– Sur la triple bottom line, voir le premier article

– Sur la pensée critique : j’ai publié sur Medium (en anglais) deux articles qui vont plus loin dans la description des composants de la pensée critique.

– Sur la différence entre la pensée systémique et la notion de complexité, l’excellent article (en anglais) de Marco Valente publié sur Linkedin. https://www.linkedin.com/pulse/complexity-theories-systems-thinking-parallels-marco-valente/

Stephane Baillie Gee 22 septembre 2020

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